La matrice des dossiers
Vos clients en lignes, vos prestations en colonnes, et dans chaque case un feu : vert quand c’est à jour, orange quand une échéance approche, rouge quand elle est dépassée ou qu’une pièce manque. Tout le parc tient sur un seul écran, et il se lit en cinq secondes.
La même vue se replie par équipe, par collaborateur ou par dossier : un responsable voit ses dossiers, un associé voit le cabinet. Chaque feu renvoie au constat qui l’a produit, daté et sourcé : le dépôt reçu, la synchronisation du matin, la pièce lue. Clara ne colore jamais une case sans dire pourquoi.
Les chaînes entre services
Un transfert de siège arrive au juridique. Le social doit changer l’URSSAF de rattachement, le comptable doit prévenir le service des impôts. Dans la plupart des cabinets, les deux autres services l’apprennent à la réunion du lundi, ou en recevant la pénalité.
Clara tient 16 événements de ce genre, qui déclenchent 84 tâches réparties entre 4 services. Quand l’événement est constaté, chaque tâche est créée, datée depuis l’acte et affectée au service qui doit la faire. Le juridique boucle, le social le sait le jour même. Le catalogue des chaînes est livré avec Clara : il n’y a rien à construire pour commencer, et il se complète avec vous.
Le récapitulatif du matin
Chaque matin à 7 h, Clara relit vos sources, lit les registres publics, lance les chaînes des événements de la veille, puis envoie à chaque responsable ce qui le concerne : ce qui approche, ce qui vient de passer au rouge, ce qu’un autre service a bouclé pour lui. Cinq jours avant chaque échéance, une alerte part par courriel.
Ajourner, sans oublier
Une formalité qui ne peut pas se faire encore se décale à une date, avec son motif. Elle sort du tableau de bord et y revient seule, le jour dit. Le motif reste lisible par tous ceux qui voient le dossier : un ajournement n’est pas un oubli déguisé.
Où vit chaque dossier
Un dossier vit dans cinq outils à la fois : la production comptable, la paie, la gestion documentaire, le portail de l’État, la gestion interne. Clara sait sous quel numéro il existe dans chacun, et les ouvre d’un clic, sur le bon dossier. Ça se déclare une fois, outil par outil, depuis le catalogue du marché ; votre outil n’a pas besoin d’être lu par Clara pour être ouvert par elle.
Le fil du dossier
Ce qui se dit sur un dossier se verse au dossier : une question du juridique au social, une réponse, une pièce. Le fil est lu par tous ceux qui voient le dossier, et par personne d’autre. Ce n’est pas une messagerie : rien n’y part en dehors du cabinet, rien n’y est aspiré depuis vos boîtes mail.
La facturation électronique, tenue
Depuis le 1 septembre 2026, chaque entreprise doit pouvoir recevoir ses factures par une plateforme agréée ; à partir du 1 septembre 2027, les émettre. Clara dit quel dossier a désigné sa plateforme, lesquels n’en ont pas, et compte les jours. La liste des plateformes est celle que publie la DGFiP, relue à chaque mise à jour.
Les registres publics surveillés
Procédure collective, changement de dirigeant, radiation, transfert de siège : Clara lit le BODACC chaque matin, la fiche légale au RNE et à Sirene, et vous prévient quand un de vos dossiers y apparaît. C’est souvent ainsi qu’un cabinet apprend qu’un client a changé de forme sans le lui dire.
Ce que Clara ne fait pas
- Elle ne tient pas la comptabilité. Votre logiciel de production reste le vôtre ; Clara le lit ou l’ouvre, elle ne le remplace pas.
- Elle ne compte pas les temps et ne facture pas vos clients. Votre gestion interne garde ce rôle, et c’est elle que Clara lit.
- Elle n’est pas un assistant. Elle n’écrit rien à votre place et ne converse pas. Elle constate, elle date, et elle dit qui doit agir.
- Elle ne lit pas vos boîtes mail, ni WhatsApp, ni Teams, et aucune donnée de vos dossiers n’est envoyée à une intelligence artificielle. C’est écrit dans notre politique de confidentialité, et vérifiable sur la page sécurité et confiance.