L’abonnement
Clara se paie par compte ouvert : un compte par responsable de dossiers ou par associé, 30 € HT par mois, à partir de 5 comptes. Rien n’est compté par dossier, ni par collaborateur de production, ni par outil branché. Un compte fermé ne coûte rien ; un collaborateur part, un autre arrive : sa licence passe de l’un à l’autre en un clic, sans frais.
La licence mensuelle se renouvelle chaque mois civil, et se rend avant la fin du mois pour ne pas être renouvelée. La licence annuelle court jusqu’au 31 décembre, avec 10 % de remise. Une licence prise en cours de période est facturée au prorata des jours restants. Une seule facture par mois, quel que soit le nombre de comptes. Le détail est dans les conditions générales de vente, et le contrat se signe dans Clara.
La mise en service
De 500 à 900 € HT, une seule fois, selon la taille du cabinet : un atelier de cadrage, un questionnaire partagé auquel vos interlocuteurs et vos éditeurs répondent sans compte, la reprise de vos dossiers depuis votre outil de gestion, le branchement de vos sources, la formation à distance. Le devis referme cette fourchette avant tout engagement.
Les automatisations propres à votre cabinet, celles qu’aucun autre n’a, se chiffrent à part, sur devis. Les chaînes entre services, elles, sont livrées avec Clara : il n’y a rien à construire pour commencer.
Deux exemples calculés
- Un cabinet de trois associés, qui ouvre trois comptes, paie le plancher : 150 € HT par mois.
- Un cabinet de douze responsables de dossiers paie 360 € HT par mois, qu’il tienne 300 ou 900 dossiers.
- Ramené au dossier, pour comparer avec les outils facturés ainsi : dix responsables et 400 dossiers font 300 € par mois, soit 0,75 € par dossier.
L’offre Partenaire Fondateur
Pour les premiers cabinets, le tarif est garanti à vie : il ne suit aucune revalorisation, tant que l’abonnement court. En contrepartie, deux points d’échange par mois sur l’usage réel, un cas client relu et validé par vous, et des mises en relation avec des confrères. C’est ainsi que Clara se construit : avec les cabinets qui l’emploient, pas à leur place.
Ce qui n’est pas compté
- Le nombre de dossiers, de clients ou d’établissements suivis.
- Les collaborateurs qui n’ont pas de compte : la production lit la matrice par son responsable, elle n’a pas besoin d’y entrer.
- Les sources branchées et les registres publics lus chaque matin.
- Les courriels du matin et les alertes.
- La restitution de vos données à la fin : elles vous sont rendues à votre demande, et supprimées ensuite.
Les questions qu’on nous pose
Pourquoi au compte, et pas au dossier ?
Parce que Clara sert le responsable, pas la production. Un outil de production se paie au dossier parce qu’il travaille chaque dossier ; Clara dit à une personne où en sont les siens. Le prix suit donc le nombre de personnes qui la lisent, et il ne bouge pas quand le cabinet gagne des clients.
Faut-il changer d’outil de production ou de gestion interne ?
Non. Clara lit ce que vous avez et ouvre le reste. Ce qu’elle lit aujourd’hui est sur la page intégrations ; votre outil n’a pas besoin d’y être pour que les chaînes entre services fonctionnent.
Combien de temps avant d’ouvrir les comptes ?
Quelques jours, pas quelques mois. Vous regardez d’abord sur les dossiers que vous connaissez, puis les comptes des responsables s’ouvrent un par un, quand vous êtes prêts.
Et si on arrête ?
Une licence mensuelle s’arrête à la fin du mois. Vos données vous sont restituées à votre demande, puis supprimées. Rien n’est retenu pour vous faire rester.