Pourquoi des organes, et pas seulement une adresse de contact
Tous les éditeurs disent qu’ils écoutent. La différence se voit après : quand une demande a reçu une réponse, quand une idée d’un cabinet est devenue une fonction pour tous, et quand ce qui a été refusé l’a été en le disant, et en disant pourquoi.
Clara est construite par une petite équipe, avec les cabinets qui l’emploient chaque matin. Nous avons décidé de ne plus décider seuls, et de l’écrire. Trois organes, chacun avec une règle que vous pouvez relire : une feuille de route que vous votez, des Cabinets Fondateurs qui s’engagent avec nous, et un comité produit qui met tout à plat deux fois par an. L’éditeur garde la décision finale ; il ne la prend plus dans son coin.
La feuille de route, votée
Dans Clara, chaque utilisateur d’un cabinet lit la feuille de route : les fonctionnalités proposées, dans l’ordre des voix qu’elles ont reçues. Il a une voix par personne et par fonctionnalité, qu’il peut retirer. La plus demandée se fait en premier. Un cabinet de quinze comptes pèse quinze voix : c’est voulu, il engage plus de monde sur l’outil.
Chacun peut aussi proposer une fonctionnalité, en une phrase, avec ce qu’elle lui apporterait. La proposition est examinée avant d’apparaître : nous la publions, la reformulons avec vous, ou l’écartons, et dans les trois cas vous le savez.
Quand une fonctionnalité passe devant les votes, c’est écrit, avec sa raison : une obligation légale, une faille à corriger, un prérequis d’un chantier voté. Rien ne double la file en silence.
La feuille de route se lit connecté, pas sur ce site : c’est un document entre les cabinets et nous. Se connecter pour la lire, ou demander une démo pour la voir.
Les Cabinets Fondateurs
Les premiers cabinets ne sont pas des clients comme les autres : ils prennent le risque d’un outil jeune, et Clara leur doit sa forme. Leur statut est écrit dans une convention de Cabinet Fondateur, signée, limitée à cinq cabinets au plus.
- Ce qu’ils donnent : des points réguliers sur l’usage réel, un cas client relu et validé par eux, et des mises en relation avec des confrères.
- Ce qu’ils obtiennent : un siège au comité produit, un tarif garanti dans le temps, décrit sur la page des tarifs, et une garantie de continuité écrite dans leur convention.
- Ce qui reste à tous : ce qui sert à tous les cabinets entre dans le produit, pour tous, sans supplément. Un Cabinet Fondateur n’a pas une Clara à lui ; il a une voix plus tôt.
Le comité produit
Deux fois par an, en mars et en octobre, le comité produit met tout à plat : ce qui a été livré depuis la dernière fois, ce que les voix disent, ce que chaque cabinet demande. Y siègent l’éditeur et un siège par Cabinet Fondateur ; le premier cabinet, qui a porté Clara en production, en a deux.
Sa règle tient en une ligne : chaque demande inscrite reçoit une réponse écrite et motivée, et la feuille de route qui en sort est publiée dans Clara. Le comité éclaire, il ne vote pas à la place de l’éditeur ; mais l’éditeur s’explique, par écrit, devant lui.
Le parcours d’une demande
- 1
Vous la proposez, depuis la feuille de route, en une phrase.
- 2
Nous l’examinons : publiée, reformulée avec vous, ou écartée en vous le disant.
- 3
Les cabinets votent, une voix par personne, et l’ordre se lit à l’écran.
- 4
Le comité relit l’ordre deux fois par an, et chaque demande inscrite reçoit sa réponse écrite.
- 5
Elle est livrée, pour tous les cabinets, et la feuille de route le dit.
Ce que ça ne promet pas
- Pas de date. La feuille de route dit l’ordre, pas le calendrier. Une date publiée est une promesse, et nous ne promettons que ce que nous tenons.
- Pas de vote sur tout. Une obligation légale ou une correction de sécurité passe devant, et c’est écrit avec sa raison.
- Pas de Clara sur mesure. Ce qui ne sert qu’à un cabinet se discute avec lui, à part ; la feuille de route porte ce qui sert à tous.